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Isabelle Carrière - Coaching, Ateliers, Inspiration
 
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Le parfait, c'est l'imparfait qui s'aime


2019-07-08

Le parfait, c'est l'imparfait qui s'aime

Quelle magnifique citation. J’ai toujours aimé les phrases qui, sur le coup, viennent me surprendre. Mini choc électrique pour mes neurones…

C’est comme si ma compréhension se faisait en deux temps. Dans un premier temps je lis la phrase un peu comme en surface, ensuite elle fait son chemin entre mes deux oreilles pour descendre jusque dans mon cœur et là… WOW ! Le feu d’artifice se produit !

J’en saisis l’essence bien au-delà des mots et je réalise à quel point cette toute petite phrase va pouvoir m’aider dans ma vie de tous les jours, surtout quand «l’imparfait» va se conjuguer un peu trop au «présent» à mon gout…

Vous savez, le genre de journée où on a la désagréable impression que les astres ont choisi de se désaligner juste au dessus de notre tête ; où le temps se cache tellement bien qu’on a l’impression de l’avoir perdu ; où nos rendez-vous sont annulés ; où notre to-do-liste ressemble à un élastique qui n’en finit plus de s’étirer ; où toutes les lumières tournent au rouge dès qu’on s’en approche. Vous savez, ce genre de journée-là…  

Et plus on syntonise le niveau vibratoire de l’imperfection, plus on l’attire dans tous les racoins de notre vie. On la voit partout : « La maison est en désordre, mes cheveux aussi et voulez-vous bien me dire pourquoi tous mes vêtements se sont donné le mot pour rapetisser tous en même temps?» 

C’est souvent à ce moment là qu’on va basculer du côté sombre de la «Force», mieux connue sous le nom de «Haine»… On hait le désordre, on hait les rendez-vous annulés, les lumières qui tournent au rouge, les tâches qui n’arrêtent pas de s’empiler alors que le temps, lui, n’arrête pas de filer.

WOW ! Que d’énergie gaspillée à haïr ce sur quoi j’aurais peut-être pu agir…

Comme le dit la chanson : «S’il suffisait qu’on aime…»

Et s’il m’avait suffit d’aimer la toute première imperfection qui s’est pointé le bout du nez pour annuler toute la cascade de celles qui se sont ensuite agglutinées autour de moi comme des mouches à fruit sur une banane trop mûre?

Aimer l’imparfait l’aurait-il rendu parfait à ce moment précis de ma vie? Aurais-je pu rester du côté lumineux de la «Force» et découvrir ce que cette situation, imparfaite en apparence, cachait comme message positif – pour moi – dans les replis de sa manifestation?

Marc Vella, lui, est persuadé que oui… Et si j’avais à parier, je dirais oui moi aussi !

Dans le livre «Un cours en Miracle» il est écrit «Si tu peux voir la leçon d’aujourd’hui comme la délivrance qu’elle est réellement, tu n’hésiteras pas à donner autant d’effort constant que tu le peux pour en faire une partie de toi.»

Ce que tout ça vient me dire aussi c’est que oui… lorsque l’imperfection va à nouveau faire irruption dans ma vie, car ça fait partie de la Vie, il se peut que j’oublie et que je me retrouve ensevelie sous une multitude de situations toutes plus imparfaites les unes que les autres.

Vais-je basculer du côté sombre de la Force et me haïr aussi? Vais-je rester en surface de ce que je vis ou vais-je permettre à ma compréhension de descendre jusqu’au niveau de mon cœur?

Le premier défi à relever sera d’aimer l’être imparfait que je peux parfois devenir à certains moments de ma vie… 

 

Merci Lucie Douville pour cette belle réflexion....

         

© Isabelle Carrière